Les sorties de rough

On vous prévient tôt ou tard vous irez !
On notera que le premier problème pratico-pratique est de trouver sa balle (rappel, on a théoriquement que 5 minutes mais bien souvent on a moins, l’équipe derrière-vous piaffe rapidement !).
C’est sans doute (en tous les cas pour l’auteure de cet article) le coup le plus difficile surtout quand on est proche du green où le coup doit être court !
Petit rappel de définition, le rough -rugueux en français- se trouve de part et d’autre du fairway. L’herbe n’y est pas ou peu tondue, les herbes vivaces et sauvages sont hautes, on y trouve aussi des buissons arbustes etc.
C’est un excellent exercice pour muscler les poignets. Le choix du club dépend de la distance et de la hauteur du rough, il faut absolument éviter, bien entendu, toute approche roulée. On privilégie donc une face de club fermé. Il faut mettre la balle plutôt en arrière (voir article sur les approches). Si l’herbe est haute on est proche de la technique de sortie du bunker avec une montée verticale et traversée franche.
Si le lie est bon avec un swing énergique on s’en sortira et on retrouvera le fairway ou le green rapidement (ne pas avoir peur de faire un divot).
Si le lie est mauvais plutôt choisir un hybride et « taper » doucement.
Il faut surtout garder les poignées bien fermes à l’impact.
Conseil : On applique rarement mais si vous êtes perdu dans le rough derrière des arbres ou autres obstacles ne cherchez pas à revenir sur le green avec une trajectoire directe en priant pour que « ça passe » mais construisez votre jeu en revenant vers le fairway. Si on a l’impression de perdre un coup au final ça paye souvent plus !
Ici le lie n’est pas mauvais mais l’arbre pose problème 😉

Golf d’Houlgate copyright Golfenherbe

Le golf en hiver -Stade 3 !

Le golf en hiver -Stade 3

En cas de cyclone ou tempête de neige on peut envisager de rester chez soi.

Et là…étonnamment…. de très nombreuses possibilités s’offrent à vous.

  • On reste chez soi et on en profite pour sculpter son corps, soigner sa souplesse. On peut également pour les plus narcissiques se contempler devant un miroir pour vérifier si sa posture jambes fléchies est bonne.
  • On peut s’entrainer à la mise en jeu, à la maison. Pour les très privilégier qui auraient un couloir de 300 mètres sans trop d’objets encombrants on peut utiliser le drive. Non je plaisante bien sur.
  • Me concernant, habitant un appartement plus modeste j’ai opté pour un entraînement de mon putting. Grâce à ma belle famille bienveillante, j’ai eu un cadeau bien pratique.

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  • Plus sérieusement, il existe de nombreux tapis de putting. On en profite pour faire un peu de shopping. Le e-shop www.golfathome.com en propose aussi plusieurs solutions pour jouer au golf à la maison.

 

Le golf en hiver stade 2 !

Le golf en hiver stade 2

Pas de sortie dans un golf mais on peut encore prendre sa voiture.

Là c’est le cas de figure où il fait froid mais on a encore le courage de sortir, on n’est pas immobilisé par les congères et on n’est pas obligé de déneiger la sortie du garage.

On peut donc tout à fait se rendre dans un golf indoor ou faire une partie sur un simulateur.

Bon le hic c’est qu’on n’a pas encore testé, il y a en a un à la Défense. J’y vais et vous raconte dans un prochain article 😉

en attendant pour vous donner un avant-goût https://youtu.be/xgm783XmEfY

 

 

Le golf en hiver – Stade 1 !

Le golf en hiver – Stade 1

Les cas où on peut encore pointer le bout de son nez dehors …

La météo (et l’éclairage) est certainement un facteur des plus déterminants au golf.

Tout comme un long parcours sous un soleil peut vite vous assécher, frôlant ainsi la déshydratation, un froid vif peut faire tourner votre partie au cauchemar. En outre, les journées plus courtes impliquent de s’organiser ou de prendre plus de RTT si on en a pour jouer avant la nuit.

L’avantage de tenter la sortie lorsque le froid s’installe est qu’il y a moins de monde. On peut prendre plus son temps et tester grandeur nature de nouvelles conditions. Avoir pratiqué sur des fairways plus durs ou très mouillés donnera plus confiance en compétition avec des conditions plus faciles. Qui peut le plus peut le moins 😉

Les conseils

  • On ne le dira jamais assez, il faut s’habiller chaudement, tout en restant libre de ses mouvements ! Car bien entendu il ne faut pas être engoncé et perdre toute la fluidité de son swing. Pas plus de 3 couches de vêtement. Grâce aux sports de montagne, il existe de nombreux vêtements chauds et ultra légers. Ne pas oublier le bon sous vêtement thermolactyl ! Attention nous perdons plus de 25% de notre chaleur corporelle par la tête, un bonnet est donc recommandé. Pour les mains on peut recourir à des chaufferettes entre deux swing c’est efficace et permet de ne pas terminer la partie avec les mains bleues et les doigts qui tombent.
  • Solution intermédiaire : vous pouvez privilégier le Pitch & Putt. On a moins le temps de rester congeler sur place. Les trous raccourcis souvent au nombre de 9 et parfois de 6, le P&P permet d’améliorer ses approches et ses putts tout en sortant des aires dédiées à l’entraînement que sont les practices et terrains de putting.
  • Se fixer des objectifs au practice : l’aire de practice a l’énorme intérêt d’être couverte ce qui permet de jouer en s’abritant de la pluie et du vent. Prendre tous ses clubs et se fixer des challenges de distances et d’adresse avec chacun de ses clubs.

Ne laisser pas l’hiver congeler vos compétences golfiques !

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                          crédit photo France3-régions.francetvinfo.fr